Energie

Kit générateur solaire 1 kWh : station et panneau

Kit 1 kWh : station DELTA 2 ou Elite 100 V2 plus panneau EcoFlow 220 W ou Jackery 100 W. Chargez avant l'hiver ; le soleil fait l'appoint le jour venu.

Station électrique portable EcoFlow DELTA 2, 1024 Wh

Un kit 1 kWh, c’est d’abord une station déjà pleine, ensuite un panneau qui la réalimente dès qu’il y a du soleil. On inverse souvent l’ordre, en achetant le capteur avant la batterie, alors que le capteur, la nuit ou sous un ciel fermé, reste muet. La DELTA 2 face à l’Elite 100 V2 fixe la classe 1024 Wh / 1800 W ; les panneaux EcoFlow 220 W et Jackery 100 W fournissent le courant du jour. Les chargeurs solaires USB de 10 à 30 W restent un autre format, celui du sac. Le tout se range auprès des groupes électrogènes si l’on veut encore un moteur.

L’essentiel

On part d’une station 1024 Wh, DELTA 2 ou Elite 100 V2, chargée sur une prise. Le panneau EcoFlow 220 W (entrée DELTA 2 jusqu’à 500 W) ou le Jackery 100 W complète au soleil. Le kit tient le frigo et la box ; le solaire allonge la journée, à condition d’orienter le capteur.

La batterie d’abord

1024 Wh, c’est la jauge qui fait passer une coupure familiale au-delà du téléphone. La DELTA 2 sort 1800 W en CA, avec un X-Boost jusqu’à 2400 W, pèse 12 kg et accepte jusqu’à 500 W en solaire. L’Elite 100 V2 tient les mêmes 1024 Wh et 1800 W. Dans un salon, les deux se posent près du réfrigérateur, quitte à les déplacer d’une pièce à l’autre.

On charge avant l’hiver, sur le secteur. La DELTA 2 annonce 0-80 % en 50 minutes, assez pour rentrer la jauge après un usage partiel. L’Elite 100 V2 se recharge aussi sur une prise ; on suit sa notice pour le temps. Une station oubliée à plat le jour de la coupure attend le retour du courant, alors qu’une jauge haute, même sous un ciel fermé, couvre la première soirée.

Le panneau arrive en second. Il convertit la lumière, il stocke zéro watt-heure. Le bon schéma reste le même qu’à petite échelle : le capteur nourrit la station, la station nourrit le frigo et les USB.

Deux panneaux pour une station

PanneauPuissancePoidsConnectiquePour quelle station
EcoFlow 220 W bifacialface 220 W, arrière 155 W9,5 kg (fiche Amazon)XT60, IP68DELTA 2, entrée jusqu’à 500 W
Jackery SolarSaga 100 W100 W3,6 kgUSB-C 5 V 3 A, USB-A 5 V 2,4 A, IP68appoint plus léger, USB en direct possible

Le 220 W double presque la surface utile du 100 W, et sa face arrière 155 W récupère un peu de lumière réfléchie si l’on décolle le tapis du sol clair. À 9,5 kg, il reste un objet de jardin ou de balcon, que l’on déplie le matin et que l’on rentre le soir. Le SolarSaga 100 W, à 3,6 kg, se porte plus facilement, avec en plus des ports USB pour un téléphone pendant que la station, elle, se charge ailleurs ou reste pleine.

La DELTA 2 avale jusqu’à 500 W d’entrée solaire : un seul 220 W reste donc largement sous le plafond, et l’on pourrait en imaginer un second si la tension et les connecteurs le permettent, toujours en lisant la notice. Un Jackery 100 W recharge plus lentement la même réserve de 1024 Wh, ce qui le destine à l’entretien d’une jauge déjà haute plutôt qu’à un remplissage complet sous un ciel timide.

Les kits USB de 10 à 30 W tiennent un téléphone. Ils laissent de côté une station 1 kWh. On les garde pour le sac.

Où poser le kit

La station reste dans le logement, au sec, près des prises que l’on veut tenir. Le panneau se pose dehors, plein sud autant que possible, hors de l’ombre du mur et du linge. Un câble trop long ou un angle à plat dans l’herbe font chuter le courant ; on relève le tapis, on vise le soleil, on déplace à midi si besoin.

IP68, des deux côtés EcoFlow et Jackery, autorise la pluie fine une fois le panneau déplié. On rentre quand même le matériel pour la nuit et pour le vent. Le XT60 EcoFlow parle le langage des stations de la marque ; le SolarSaga, avec ses USB, parle aussi au téléphone. Vérifier le câble adaptateur avant le jour J évite de découvrir, sous orage, qu’il manque une pièce.

En appartement, un balcon dégagé suffit pour le 100 W, parfois pour le 220 W si la rambarde le tient. En maison, la pelouse ou une dalle donne plus d’air au bifacial, dont l’arrière 155 W profite d’un sol clair.

Ce que 1024 Wh tiennent, et ce qu’ils laissent

1800 W de sortie CA couvrent le réfrigérateur, la box, les chargeurs, une lampe oubliée à plat, éventuellement un petit écran. Un four ou un ballon d’eau chaude sortent de cette classe. Le solaire du jour rallonge la jauge ; il remplace le secteur seulement tant que le ciel coopère. Une nuit d’hiver, c’est la batterie d’avant-coupure qui compte, plus le panneau.

Si la coupure s’allonge au-delà d’une journée couverte, le groupe essence reprend la main, dehors, loin des bouches d’air. Le kit 1 kWh reste alors le confort du salon, le moteur reste le producteur.

Balcon, jardin, câble

En appartement, un balcon dégagé suffit souvent pour le SolarSaga 100 W, parfois pour le 220 W si la rambarde tient le tapis et si le vent a un point d’attache. Le XT60 EcoFlow et le câble Jackery se testent un dimanche ensoleillé, longtemps avant la panne. Découvrir le soir d’orage qu’il manque un adaptateur, c’est perdre la journée de soleil utile.

En maison, on pose le bifacial sur une dalle claire pour que l’arrière 155 W voie un peu de lumière réfléchie, on relève l’angle, on décale à midi si le pignon a gagné. 9,5 kg se portent jusqu’au fond du jardin ; 3,6 kg remontent l’escalier sans cérémonie. La station, 12 kg pour la DELTA 2, reste près du frigo : le câble fait le chemin, pas la batterie.

L’entrée solaire de la DELTA 2, jusqu’à 500 W, laisse de la marge à un seul 220 W. Deux panneaux, si la notice d’entrée (tension, connecteurs) le permet, relèvent encore le courant ; on lit cette notice avant d’acheter le second tapis. Un 100 W, plus lent, entretient une jauge déjà haute : idéal après une charge secteur à 80 %, pour glaner le jour.

Avant novembre, on fait un cycle complet sur prise, on note la jauge, on range le panneau au sec. Le kit sert d’abord parce qu’il est plein, ensuite parce qu’il peut se remplir au soleil. Un dimanche clair, on chronomètre l’entrée affichée par la station : si le courant reste bas, on tourne le tapis, on sort de l’ombre, on vérifie le XT60. Ce geste, une fois, suffit à savoir si le 220 W ou le 100 W travaille réellement au balcon que l’on a.

En pratique

  1. Choisir la DELTA 2 (1024 Wh, 1800 W, solaire jusqu’à 500 W, 12 kg) ou l’Elite 100 V2 (1024 Wh, 1800 W), puis la charger à fond sur une prise.
  2. Ajouter l’EcoFlow 220 W si l’on a la place et l’entrée XT60, ou le Jackery 100 W si l’on veut 3,6 kg et de l’USB.
  3. Poser le panneau au soleil, station à l’intérieur, câble déjà testé.
  4. Recharger la station après chaque usage ; contrôler la jauge avant l’hiver.

Le kit tient dans deux cartons : une réserve de 1024 Wh, un tapis de 100 W ou 220 W. On achète d’abord la jauge, on l’entretient au secteur, et l’on laisse le soleil faire l’appoint dès qu’il est là.

Produits cités

Chez Amazon, susceptible de changer.

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